Ultime avertissement 

de l'Arme Révolutionnaire Marxiste

à destination de Solidaires-Etudiants-Montpellier

 

Engagés corps et âmes dans la lutte contre le pouvoir des riches, nous autres, les militants de l'Arme Révolutionnaire Marxiste, sommes confrontés à des difficultés toutes particulières sur l'université Paul Valéry de Montpellier. En effet, en parallèle de l'attaque d'un petit groupe fasciste contre des étudiants mobilisés le 5 décembre, c'est le syndicat Solidaires-Etudiants-Montpellier qui mène actuellement une infecte campagne contre notre organisation au détriment de la lutte sociale.

1 - Le problème des bureaucrates opportunistes de Solidaires-Etudiants-Montpellier pour initier la mobilisation étudiante

Jamais nous n'avions vu le syndicalisme étudiant tomber aussi bas ! Compromis jusqu'à l'os avec l'administration universitaire et soumis à une dangereuse idéologie racialiste dont nous allons parler ci-dessous, les membres de Solidaires-Etudiants-Montpellier constituent de plus en plus clairement un obstacle pour toutes celles et ceux qui souhaitent se mobiliser sur l'université.

Complètement obsédés par des considérations identitaires et refusant obstinément depuis septembre d'engager la lutte, ces opportunistes sectaires cherchent à imposer une hégémonie agressive sur l'université Paul Valéry. Ils ne supportent pas que d'autres forces organisées, telles que le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), ou notre organisation (ARM), cherchent à initier une mobilisation unitaire et usent, nous allons le préciser, de toutes les bassesses pour régner sur l'université aux cotés de l'administration...

Cependant, poussés par l'acte d'immolation revendicatif d'un étudiant appartenant au même syndicat dans une autre ville, ils se sont finalement sentis obligés d'appeler à une Assemblée Générale (AG) de lutte le 4 décembre... Seulement, il s'agissait pour eux d'attirer l'attention sur une question corporatiste (projet Nexus), mais certainement pas de tenter d'encourager les étudiants à rejoindre la dynamique gréviste des travailleurs ! En effet, en tant que membres de l'instance décisionnelle du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU), Solidaires-Etudiants-Montpellier fait son possible pour empêcher toute perspective de mobilisation étudiante. Ne nous y trompons pas, c'est en tout premier lieu pour cette raison, que les membres de ce syndicat corrompu cherchent à ostraciser les autres organisations.

Ils ont ainsi profité de la fin de l'AG du 4 décembre, attendant que nos camarades soient partis, pour faire voter l'exclusion de notre organisation, en nous présentant comme des "violeurs potentiels" (!!!???). Puis, ils ont ensuite fait ostraciser les camarades du SCUM pour avoir soi-disant "constamment contourné les cadres collectifs d'organisation" ! Ils sont allés jusqu'à refuser, sur la base de leurs liens présumés avec nous dans la lutte, de les inviter à signer le tract unitaire contre l'agression fasciste du 5 décembre, dont le SCUM avait lui-même été victime !

C'est du grand délire, d'une certaine manière ils sont encore plus fascistes que les fascistes ! Il est donc hors de question de laisser ces traîtres dicter leur loi plus longtemps ! Ils ne pourront rien contre la colère populaire et nous veillerons, aux cotés de tous les étudiants combatifs, à neutraliser leur pouvoir de nuisance !

2 - L'intersectionnalité, une idéologie fascisante à la solde du système

Les intégristes de Solidaires-Etudiants sur Montpellier adhèrent à ce qu'on appelle l'intersectionnalité, une dangereuse conception individualiste et identitaire récemment importée des Etats-Unis des suites des travaux de Kimberlé Crenshaw. Cette idéologie profondément anti-marxiste et nauséabonde contamine ces dernières années les milieux de la gauche et crée de nouvelles passerelles avec l'extrême droite (Parti des indigènes de la République, Tribu Ka, etc.). Une réunion de "communistes libertaires" avait notamment été violemment attaquée sur Marseille il y a quelques années par des "racialistes", et notre organisation avait alors été sollicitée pour opérer des représailles contre cette nouvelle forme de fascisme.

Cette idéologie, qui commence à prendre des proportions inquiétantes, a pour principale conséquence de diviser le peuple selon le genre, la couleur de peau et/ou l’origine, l’orientation sexuelle, ou encore selon l’âge ! Héritiers de l’opportunisme sociétal qui fait des ravages dans l’extrême-gauche depuis des décennies, ces pionniers d'un nouveau fascisme de gauche bénéficient encore d’une trop grande impunité. Mais leur agressivité croissante et leurs campagnes de culpabilisation incessantes, ne nous laissent pas d’autres choix que de leur opposer une résistance prolétarienne !

Nous le rappelons encore, nous sommes des militants révolutionnaires, communistes et internationalistes, en guerre contre toutes les injustices et contre toutes les inégalités ! Pour ces opportunistes intersectionnels, notre égalitarisme et notre volonté d'unir le peuple sur la base d'une lutte pour nos intérêts communs, est insupportable. Ainsi, un simple marquage, qui répondait pourtant directement à la campagne de division pseudo féministe initiée par le gouvernement et par Schiappa, a suffi pour susciter une haine identitaire et sexiste tout à fait délirante à notre égard. Le mot d'ordre inscrit par une de nos équipes de marqueurs était pourtant clair et nous l'avons encore expliqué et assumé dans un communiqué accessible sur notre site :

"A bas les divisions bidons ! Femmes/Hommes, tous unis contre le capital !"

A partir de là, à l'image des pires ordures sionistes qui traitent d’antisémites tous ceux qui osent critiquer la politique coloniale de l’Etat d’Israël, les opportunistes de Solidaires-Etudiants-Montpellier et d'ailleurs se sont lancés dans une infecte campagne de calomnies à notre encontre.

3 - La campagne de diabolisation de Solidaires-Etudiants-Montpellier contre notre organisation communiste : une démarche détestable digne des pires heures du maccarthysme.

A des années-lumière de la réalité sociale du prolétariat et de ses lutteurs, notamment les Gilets Jaunes, le syndicat Solidaires-Etudiants de Montpellier s'est donc transformé en instrument de division à la solde du pouvoir bourgeois. Chargés d'imposer une véritable police de la pensée dominante, ces faux syndicalistes cherchent ainsi à nous diaboliser et à nous faire exclure sur la base de mensonges éhontés. Nous serions ainsi jugés comme des criminels coupables de "masculinisme" et de bien d’autres qualificatifs propres à leur novlangue ridicule d’opportunistes. Pourtant, ils savent parfaitement que nous luttons contre toutes les formes de discrimination, mais ils ne supportent pas que d’authentiques marxistes rejettent leur idéologie individualiste, sexiste (réunion non-mixte, misandrie déguisée, etc.) et racialiste (une réhabilitation dangereuse et réactionnaire d'un concept de "race" pourtant invalidé par la science depuis bien longtemps). Peu leur importe, ils n'ont que faire de la vérité et de l'intérêt général de la lutte. Mais ils sont déjà parvenus à saborder sérieusement le front commun d'une lutte gréviste dans laquelle ils ne participent même pas !

En effet, leur infecte campagne de diabolisation mensongère a pris des proportions hallucinantes, qui parasite actuellement tous les lutteurs engagés à nos cotés. Par leur faute, à plusieurs reprises, des réunions de lutte unitaires ont dû être déplacées pour ne pas offusquer voire "opprimer", par notre simple présence (!), certain-E-S intersectionnel-LE-S dans des squats tels que la Casa ou la Soucoupe...

De plus un étudiant à même été instrumentalisé par Solidaires-Etudiants-Montpellier pour agresser physiquement un de nos camarades. Si nous nous sommes contentés de corriger ce jeune écervelé manipulé de façon mesuré, ce genre d'agressions contre les militants communistes que nous sommes seront désormais sévèrement réprimées, au même titre que n'importe quelle attaque fasciste...

Face à cette campagne digne des pires heures du maccarthysme, nous ne sommes déjà plus très loin d'enclencher notre protocole d'auto-défense révolutionnaire ! Certains de nos camarades, et en particulier nos camarades féminines, n'attendent que le feu vert collectif de notre organisation pour passer à la terreur rouge ! Cependant, pour ne pas risquer de perturber davantage le front de la lutte, nous tenons à laisser une dernière chance de résolution pacifique du problème, en espérant pouvoir nous appuyer sur l'intervention de certains camarades de lutte proches du syndicat Solidaires.

Nous demandons formellement à nos camarades de lutte, à commencer par les vrais syndicalistes de Solidaires, de raisonner, de recadrer ou d'exclure au plus vite leurs rejetons dégénérés avant que la situation ne dégénère pour de bon. Les travailleurs syndiqués ne doivent pas laisser une poignée d'illuminés discréditer davantage leur syndicat en milieu étudiant. Ils doivent leur faire entendre que la lutte des classes prime sur toutes leurs lubies raciales ou sexuelles ! Le syndicat Solidaires-Etudiants-Montpellier n'avait pas vocation à devenir le repère des chiens de garde de l'ordre en place, il est donc grand temps de remettre les pendules à l'heure !

Conclusion

Le recul des organisations politiques ouvrières sérieuses sur le plan théorique dans les universités a malheureusement laissé la place aux pires idéologies identitaires. Celles-ci, qu'elles soient étiquetées de gauche ou de droite, participent à la propagande d'un pouvoir bourgeois qui encourage constamment les divisions entre exploités pour que les riches restent en paix. Ainsi, la violence conservatrice de droite et le sectarisme opportuniste de gauche constituent désormais les deux faces d'une même médaille réactionnaire, qui doit impérativement être stoppée ! L’idéal de fraternité universelle du projet communiste doit être défendu ! Nous comptons donc sur l'intelligence collective de toutes et de tous pour contribuer à y remédier dans l’intérêt de notre lutte commune pour la vie, pour notre avenir et pour un monde débarrassé de son mal fondamental : le capitalisme !

Femmes/Hommes, Français/Immigrés, Etudiants/Travailleurs...

Tous unis contre le capital !

Le prolétariat est notre classe, le monde notre patrie !