Voilà la réforme du gouvernement Berlusconi, qui a poussé les étudiants à engager le bras de fer. L’«onda» (la vague), comme le mouvement se nomme là-bas, qui n’a pas digéré les 80 milliards d’euros promis par Berlusconi aux capitalistes, ne compte en effet pas en rester là : Dans l’élan des manifestations du mois de novembre, guidé par des mots d’ordre tel que «nous ne paierons pas votre crise», les étudiants misent désormais sur le ralliement des syndicats ouvriers qui viennent enfin d’appeler à la grève générale pour le 12 décembre.

Publié dans Combat n°5 Décembre 2008