Le terrorisme n’a rien à voir avec le mouvement populaire de libération, les Kurdes le savent bien. Il est utilisé par les gouvernements comme alibi pour dissimuler le vrai intérêt de la répression étatique. La France mais aussi la Belgique, l’Italie et d’autres sont soupçonnés de monnayer ces persécutions avec la Turquie. Elles rappellent celles de 2007 et 2009 quand, après plusieurs mois d’incarcération, les Kurdes interpellés avaient été remis en liberté sans qu’aucune charge ne puisse être retenue. Nous soutenons ce peuple contre l’acharnement dont il est victime en Turquie et ailleurs.

Publié dans Combat n°12 Avril 2010