Lactalis/Leclerc :

Non, ce n’est pas un accident !

La vie d’un bébé ne vaut pas une boite de lait !

 

Lactalis, Leclerc, l’Etat, dans l’affaire du lait infantile contaminé à la salmonelle, si chacun renvoie la responsabilité sur l’autre, c’est qu’ils sont tous complices ! Les scandales industriels et les rappels de produits sont devenus des choses tout à fait banales et rythment la vie quotidienne des consommateurs. Problèmes sanitaires, tromperie sur la marchandise, même lorsque l’escroquerie éclate au grand jour, les pratiques ne changent pas.

Ainsi nous apprenons que c’est la même souche de bactérie qui était déjà à l’origine de la contamination de 140 nourrissons en 2005... Et que l’institut Pasteur a recensé 25 nouveaux cas entre 2005 et 2016 ! Mais la vie ne pèse pas bien lourd face au profit. Malgré l’alerte du  ministère de la Santé du 1er décembre 2017, Leclerc proposait encore un rabais de 40% pour écouler ses boites de lait le 3 Janvier 2018... Et plusieurs semaines après le rappel des lots, un cas de salmonelle Lactalis était découvert en Espagne !

C’est la nature même d’une économie capitaliste que de maltraiter à la fois producteurs et consommateurs, la seule valeur qui compte c’est la richesse personnelle de ses actionnaires. Les « pouvoirs publics » laissent faire, couvrent leurs mensonges et finalement les protègent de toutes sanctions. Toute l’énergie humaine est consacrée à la recherche du meilleur taux de profit. Ainsi va l’inévitable logique d’un système basé sur la propriété privée des moyens de productions et d’échanges : ils se gavent et nous en crevons !

La solution est limpide : exproprions tous les bourgeois ! Confisquons les usines, les camions et les supermarchés ! Nous saurons bien les faire tourner. Débarrassons-nous de tous ces parasites et de tous ces assassins. En effet, ce n’est que par la reprise en main de la production sur des bases collectives, afin de l’orienter vers le bien-être général, que nous serons en mesure de protéger notre santé et celle de la planète.