Tous ensemble le 05 février !

 

Cela fait plus de 2 mois que la France se soulève pour exprimer sa colère contre les injustices et des conditions de vie qui se dégradent de plus en plus. En ville comme à la campagne c’est la misère qui s’accroit. Partout sur le territoire, ceux qui refusent d’être traités comme des moutons que l’on conduit à l’abattoir sont entrés en résistance. Tous ont pris conscience que face à cet Etat au service des riches, c’est l’union qui fait notre force !

Le gouvernement continue cependant à faire la sourde oreille, il persiste dans ses déclarations méprisantes et veut nous faire croire que la révolte des Gilets Jaunes se réduit à l’action de quelques fous ! S’il persiste sur cette ligne, bien que l’immense majorité soutienne le mouvement, c’est que nous ne sommes encore pas assez nombreux à rentrer dans la lutte pour briser nos chaines et sortir de cette condition d’esclaves.

Ceux qui voudraient nous faire marcher pacifiquement tous les week-ends ou qui voudrait que l’on abandonne la lutte pour nous faire voter au prochain référendum (RIC), aux prochaines élections souhaitent en réalité nous transformer en agneaux inoffensifs avec comme seule conséquence de rétablir l’ordre au profit du gouvernement et du patronat afin qu’ils puissent continuer à s’enrichir tranquillement. Ainsi en est-il du débat national, débat bidon pour nous faire croire que leur démocratie bourgeoise fonctionne. En réalité c’est la dictature d’une minorité de riches qui nous disent « parle à mon cul, ma tête est malade » Eh bien nous la couperons !

Un nouvel élan se prépare, la journée du 5 février est l’opportunité pour tous de rejoindre la lutte, par la grève et la formation de nos Assemblées Générales, véritable outil populaire face au pouvoir des riches.

Travailleurs, habitants des quartiers ou des villages, c’est une occasion qui ne se présente que trop rarement pour la laisser filer ou la laisser entre les mains des dirigeants ou des leaders qui nous baladent comme toujours dans des promenades sans lendemain. C’est l’occasion de construire un rapport de force capable de briser cet Etat, car il est illusoire de penser qu’il cédera à nos revendications de vivre dignement.