La rue, on va pas la traverser, on va l'occuper !

Préparons la révolte !

 

‹‹ Je traverse la rue et je vous trouve un travail ! ›› Menteur ! Comme si le chômage n’était qu’une histoire de fainéants...

           Entre mépris du peuple et démagogie, Macron continue de se payer notre tête avec insolence. Tous ceux qui se sont déjà confrontés à Pôle Emploi savent que cette machine administrative ne sert à rien, sauf à nous radier injustement, afin que le taux de chômage ait l’air en baisse. Plus récemment, Macron a conseillé aux chômeurs d’accepter des offres d’emplois « même si ce n’est pas exactement ce qu’on veut... » Merci du conseil, vraiment !

Mais combien de travailleurs ont vraiment ce qu’ils veulent ? Combien acceptent d’être sous-payés et se cherchent un boulot pour le weekend ou une petite « auto-entreprise » pour le temps libre, plutôt que de s'occuper d'eux et de leur famille ? Combien de CV envoyés pour décrocher un entretien ? Combien de réponses du type : « pas assez d'expérience » ? Combien sont trop « vieux » pour être embauchés ? Sans parler des délocalisations, des plans sociaux, des licenciements dans le privé et des centaines de milliers de suppressions de postes à venir dans les services publics.

C'est toujours la même rengaine libérale qui traite les chômeurs de bons à rien ou d’assistés… Mais les parasites, ce sont eux, tous ces ministres, ces députés, ces sénateurs et autres escrocs, payés à mentir et à défendre les intérêts capitalistes ! Ce sont eux la « race » à éradiquer !

Ni esclaves, ni assistés ! On veut du travail pour tous et la dignité !

Comme tous ceux qui l’ont précédé et tous ceux qui lui succéderont, Macron ne peut rien contre le chômage, car ce serait toucher aux profits du patronat. La seule solution pour en finir avec le chômage, c'est le dépassement révolutionnaire du capitalisme ! Le chômage de masse est inhérent à l'économie capitaliste, pour les patrons il est nécessaire. En effet, cette « armée industrielle de réserve » est le meilleur moyen de faire pression sur les salaires des travailleurs. A coup sûr, la future humanité communiste parlera de ce système comme d’une aberration forçant une partie du peuple à trimer toute la semaine tandis que les autres sont condamnés au désœuvrement ! Camarades, la classe ouvrière se libérera du fardeau du chômage en arrachant le pouvoir à la bourgeoisie et en répartissant les richesses et le travail entre tous, grâce à l’abolition de la propriété privée des moyens de production. Les premières révolutions socialistes du 20eme siècle y sont parvenues, en peu de temps et avec des moyens très inférieurs aux nôtres. Le communisme, c’est du travail pour tous et du temps libre pour l’épanouissement et les loisirs !

Face aux offensives du patronat, préparons la riposte !

Une part de plus en plus importante des richesses va dans les poches du grand patronat, et les réformes des différents gouvernements ne font qu’accentuer le processus. La misère affecte de plus en plus de travailleurs, tandis que la fortune des dix français les plus riches a été multiplié par plus de 10 en 20 ans. Aucun politicien, qu'il se dise de droite ou de gauche, ne changera quoi que ce soit à cette inégalité sociale.

Le rôle des dirigeants politiques dans la démocratie bourgeoise est de veiller à garantir un marché favorable pour les profits capitalistes, tout en maintenant du mieux possible la paix sociale. Mais cette démocratie bourgeoise, c’est l’assurance des riches pour que rien ne change ! Et les opportunistes issus des quartiers populaires ne sont que les valets du pouvoir, ce sont des traîtres et des menteurs qui prétendent nous représenter, mais ils n'ont que le pognon en tête. Le seul intérêt qui nous représente est révolutionnaire : en finir avec cette société où l'argent est roi. Les partis communistes historiques ont depuis longtemps renoncé à la révolution pour collaborer avec l’Etat bourgeois. Ils ont ainsi largement contribué à la perte de repères dans les rangs de la classe ouvrière. Les organisations d’extrême-gauche qui participent à la mascarade des élections, sans avancer de programme révolutionnaire clair de peur d'effrayer, finissent par mener des alliances contre nature avec les partis bourgeois et sèment aussi la confusion. Dans cette société qui cultive largement l’individualisme et le communautarisme, de nouvelles générations de militants ont émergé, délaissant la lutte des classes pour des luttes sociétales ou tendances (indépendantisme, féminisme, racialisme…). Mais alimenter les divisons entre prolétaires d’origines et de sexes différents, c’est faire le jeu du pouvoir bourgeois ! Ne tombons pas dans ces clivages à deux balles ! Le mot d’ordre des révolutionnaires est, et restera : classe contre classe !

La lutte des classes est une réalité objective, et même si à l’heure actuelle les capitalistes n’ont pas trop à craindre pour leurs fortunes, nous clamons haut et fort que rien n'est écrit !    Le rapport de force entre la bourgeoisie et le prolétariat tournera en notre faveur... à condition de ne plus se laisser faire en pensant que la solution tombera du ciel ou d’un pseudo leader. Nous sommes l'immense majorité qui fait tourner la société, contre une poignée de riches parasites et leurs laquais. La révolution n'est pas une utopie, nous la préparerons coûte que coûte ! L’avenir est entre nos mains !

L'espoir est dans la lutte ! Liquidons le capitalisme !

Les manifestations syndicales sont l’occasion pour les travailleurs de renouer avec la lutte collective. Mais éparpillées par ci par là, sans lendemain et sans esprit de révolte, elles ne suffisent pas. Ce qu’il nous faut c’est un mouvement social fort, qui rassemble largement les classes populaires, pour que l’on passe de la défensive à l’offensive. Mais pour avoir une chance de vaincre, il faudra faire tomber les masques ! Nous devons envahir la scène, rejeter les faux amis du peuple qui prétendent s'occuper de nos affaires à notre place et ne font que s'engraisser.

De Mélenchon à Le Pen, ce ne sont que des pantins carriéristes et impuissants. Quant aux syndicalistes corrompus, qui s’autorisent à s’asseoir à la même table que nos ennemis pour négocier la régression sociale, leur heure est bientôt venue. Fini les consensus, place à la lutte !

Camarades, le marxisme reste le seul moyen, non seulement de comprendre la société, mais aussi de la changer ! Le communisme, avec l'abolition des classes sociales, permettra d'en finir définitivement avec la barbarie capitaliste et son lot d'injustices. Mais cette révolution, ce but historique, nécessite une arme. Le parti révolutionnaire est cette arme du peuple !

Camarade, rejoins-nous sur la route de l’insurrection !

Pour que ça change, faut que ça pète !

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