Nationalisme, féminisme, communautarisme...

Vos peurs et vos clivages c’est du bidon !

Faisons place au combat de classe !

 

Tout est bon pour détourner notre attention du vrai problème : Le système capitaliste. Celui-ci dégrade tout, il est, en dernière instance, la cause de l’ensemble de nos problèmes. Il nous emmène vers toujours plus de catastrophes, que celles-ci soient humaines (licenciement, misère, guerre), industrielles (Lactalis) ou écologiques (marée noire en mer de Chine).

Fondé sur l’accaparement privatif de l’économie, ce système impose au monde sa logique implacable. Et c’est comme d’habitude notre classe, celle des travailleurs, avec ou sans emploi, du prolétaire « aisé » au migrant désœuvré, qui en subit les conséquences désastreuses !

Nous vivons pourtant dans une société de plus en plus riche. Mais notre vie d’exploités est de plus en plus dure ! Nous vivons aussi dans une société de plus en plus sûre. Mais nous n’avons jamais eu aussi peur ! Comment est-ce possible ? Eh bien, nous disons que les riches se goinfrent sur notre dos, qu’ils aggravent leur parasitisme et que cette sale besogne nécessite de fabriquer et d’alimenter des peurs ! L’idée des zélateurs du système, ces missionnaires de la peur, est simple : nous monter les uns contre les autres. Ainsi, au travail ou dans la rue, il faudrait donc se méfier systématiquement de l’autre, l’éviter, le surveiller ou encore le dénoncer ! Les français contre les étrangers, les femmes contre les hommes, le système divise pour mieux régner ! Individualistes et craintifs, nous sommes inoffensifs. Solidaires et organisés nous devenons une menace mortelle pour leur monde ! Inculquer la peur au peuple pour faire perdurer l’injustice, il est là le vrai complot !

Notre misère, nos souffrances et notre exploitation, tout est fait pour assurer leurs seuls profits. Leur Etat, leur justice, leurs écoles, leurs médias et leurs politiciens, tout est manigancé pour que, de la naissance au décès, nous courbions l’échine. Mais la peur doit changer de camp ! A notre tour de mener la danse. Nous allons manigancer le plus grand complot de l’histoire de l’humanité : celui des travailleurs contre la bourgeoisie ! Chez nous pas de considérations ethniques, religieuses ou sexuelles, tous ceux qui veulent abattre ce système destructeur sont invités sur la voie de l’insurrection !

La résistance victorieuse à Notre-Dame-de-Landes ou la reprise des manifestations en Tunisie sont de bonnes choses. Mais de la contestation à l’insurrection il y a le gouffre qui sépare le révolté du révolutionnaire. Le système peut encaisser bien des coups, il peut s’accommoder de résistances, de luttes, voire de quelques défaites. Mais il ne pourra pas survivre à un nouvel assaut massif du prolétariat ! Plus que jamais, nous devons le préparer !

Construisons l’organisation révolutionnaire capable d’en être le fer de lance !

Propageons le programme de transformation révolutionnaire de la société, celui de la réorganisation sur des bases collectives et publiques de toute l’économie !

Organisons-nous et défendons la seule alternative au système capitaliste, celle du communisme !

Ensemble nous sommes forts, faisons place au combat de classe !