Qu’attendaient-ils ces Thibault, Cherèque et consorts,  si ce n’est de démontrer une fois de plus leur perfide collaboration de classe, en freinant toute dynamique de lutte ? Nous sommes, en métropole, à des années-lumière du niveau de mobilisation de nos héroïques camarades d’outre-mer ! Qu’attendons-nous pour suivre leur exemple ? Qu’attendons-nous pour déborder les directions syndicales, et initier une dynamique de lutte durable et ascendante ?!

Le monde universitaire commence une mobilisation, emboîtons lui le pas ! C’est nous autres les ouvriers, les employés et le peuple salarié et chômeur, qui avons la puissance. C’est nous qui sommes la classe majoritaire et  qui sommes capables d’imposer une défaite historique au gouvernement Fillon-Sarkozy ! C’est nous encore qui pouvons renverser la bourgeoisie au pouvoir, pour réorganiser en fonction de l’intérêt général du peuple, l’ensemble de la société ! Car l’économie socialiste, fondée sur la propriété sociale des moyens de production et d’échange, sur la libre détermination des investissements et des besoins sociaux,  et sur une planification harmonieuse, démocratique  et internationale  des structures économiques, c’est toujours notre avenir ! C’est le dépassement révolutionnaire et nécessaire du vieil ordre d’injustice capitaliste !

En attendant camarades, tous ensembles contre le pouvoir du capital !

Fini d’attendre que les traîtres négocient !

Organisons nos comités et nos assemblées, notre pouvoir de la lutte !

Notre victoire elle se fera, classe contre classe !

Publié dans Combat n°7 Mars 2009