Ensemble, devenons l’arme du prolétariat !

Engage-toi à nos côtés !

Camarade,

Le pouvoir des riches nous pourrit la vie ! En plus de nos galères habituelles, voilà maintenant un an et demi que nous subissons une sinistre dictature justifiée par « l'urgence sanitaire ». Ainsi, travailler, étudier et même vivoter sur notre temps libre, tout devient beaucoup plus compliqué. Incessamment piétinés sur le plan social, avec cette fois-ci une baisse programmée des allocations chômage, nous autres, les prolétaires, voyons nos libertés partir en fumée.

Avec les Gilets Jaunes, nous avions déjà droit à la matraque, aux balles et aux gaz. Mais aujourd’hui, l’Etat nous impose la mort sociale ! Qu’on se le dise, les mesures extrêmes prises par le gouvernement, telles que les confinements, le couvre-feu ou encore notre bâillonnement n'ont pas grand chose à voir avec le problème sanitaire. Tout ceci relève avant tout d'une politique de la peur, d'une volonté gouvernementale de renforcer le contrôle social, notamment pour prévenir une prochaine explosion sociale. Celle-ci va arriver, et la bourgeoisie le sait !

Depuis ce mois de juillet, l’imposition du principe ségrégationniste du «pass sanitaire» a provoqué une première réaction populaire. C’est une bonne chose. Mais force est de reconnaître que ces manifestations étaient encore largement sous le contrôle de l’État et de la bourgeoisie organisée. Comme souvent, celle-ci s’est imposée sous couvert de « l’apolitisme » et de « l’apartisanisme » pour mieux nous tromper et nous maintenir dans l’ignorance, loin de la question sociale et du combat de classe. En effet, les organisateurs auto-proclamés des manifestations n’étaient souvent rien d’autres que des politiciens et/ou des chefs d’entreprise, c’est à dire des représentants de la bourgeoisie.

Sur Montpellier, nous autres, les militants révolutionnaires organisés, avons dû mener une lutte acharnée contre les miliciens fascistes de la Ligue du midi. Ces fascistes étaient coordonnés avec l’État et avec les organisateurs des manifestations pour assurer le « maintien de l’ordre ». Dès le mois de juillet, ils ont tabassé plusieurs de nos camarades qui défilaient avec un drapeau rouge. Une dure lutte estivale s’est alors engagée entre les classes sociales, une lutte qui a parfois pris la forme de violents combats de rue. Militants ouvriers communistes contre miliciens bourgeois fascistes, ce bras de fer aura duré plusieurs semaines. Déterminés, soutenus par nos camarades de lutte, nous sommes finalement parvenus à chasser cette racaille identitaire !

Cette victoire du prolétariat sur la bourgeoisie nationaliste en manifestation a permis de démontrer l’importance fondamentale de notre organisation militante. Sans organisation révolutionnaire d’avant-garde, notre classe sociale, aussi nombreuse qu’elle soit, restera inéluctablement impuissante face au pouvoir bourgeois.

Camarade, nous t’invitons à t’engager politiquement à nos côtés !

Pas de victoire révolutionnaire sans organisation révolutionnaire !

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