Le véritable virus, c'est le capitalisme !

 

Sous prétexte de crise sanitaire liée au Covid-19, la bourgeoisie continue d’aller toujours plus loin dans sa dictature sur le peuple. Instaurant un climat anxiogène, l’État encourage l’individualisme et la peur de l’autre. Après le confinement, le gouvernement maintient sa politique liberticide en imposant le port du masque partout, et prépare un prolongement de l’état d’urgence sanitaire jusqu’en avril 2021 !

Pourtant, même les chiffres officiels de la mortalité en France ne justifient en rien un tel bâillonnement du peuple, en sachant que rien n’a été fait pour soigner correctement les malades. En effet, le Covid n'a pas provoqué de hausse significative de la mortalité par rapport aux années précédentes. Il y a même eu une baisse du nombre de morts en juillet 2020 comparé à 2018 et 2019 ! Que dire de cette arnaque politico-sanitaire, lorsqu'on l'inscrit dans l'immensité du désastre capitaliste ? Des dizaines de millions de miséreux qui crèvent de faim chaque année dans l'indifférence, jusqu'à la destruction de l'environnement, en passant par nos milliards de vies gâchées du fait de l'exploitation et de la multitude des problèmes de santé engendrés, ce virus ne devrait pas être au centre d’une telle attention. Quelle effroyable hypocrisie ! Mais peu importe la réalité générale pour les gouvernements du capital... Pour eux, ce qui compte, c'est d'entretenir nos peurs pour mieux nous mettre au pas : travaille, consomme et ferme ta gueule !

Privations pour les pauvres, cadeaux pour les riches !

Le gouvernement actuel, comme tous ses prédécesseurs, prend ses décisions en fonction des intérêts de la classe sociale dominante : la bourgeoisie. Il est donc illusoire d’attendre de sa part des actions sanitaires et scientifiques pertinentes. Le confinement, par exemple, n’était en aucun cas un acte charitable, qui aurait été seulement motivé par la volonté de sauver des vies, quitte à « sacrifier » l’économie… Au contraire, l’arrêt temporaire d'une partie de la production a été pensé comme une opportunité « d'assainir » l'économie capitaliste, et de prévenir une crise de surproduction dans certains secteurs clés. Ainsi, le capitalisme suit son cours, avec une concentration accrue des capitaux et des monopoles toujours plus puissants. Les riches sont de plus en plus riches : les 500 plus grosses fortunes du monde ont augmenté de 14 % depuis janvier ! Et maintenant, sous prétexte de redresser l’économie, le gouvernement impose un « plan de relance », c'est-à-dire une succession de cadeaux pour les propriétaires d’entreprises (dont la suppression de l’impôt sur la production). Et pendant que des centaines de milliards d’euros d’argent public sont offerts aux plus riches, la misère ouvrière s'aggrave ! Le chômage a ainsi atteint un niveau record depuis 1996, avec plus de 6 millions de travailleurs privés d'emplois ! Voilà le seul avenir que nous propose ce système : des riches propriétaires qui se gavent toujours plus sur le dos d'un peuple travailleur de plus en plus pauvre... Et il faudrait, en plus de nos galères ordinaires, accepter d'être aussi apeurés, dressés, confinés et bâillonnés ?! Jamais ! Nous résisterons et nous nous vengerons !

Pour un monde meilleur : abattons le capitalisme !

La dictature justifiée par la peur, le chantage à l’emploi ou encore la division du peuple, toutes les astuces politico-médiatiques de la bourgeoisie ne feront que retarder l'inévitable : l'explosion sociale pour mettre à bas le capitalisme ! Le prolétariat, la classe des travailleurs salariés, est plus fort que jamais, et la bourgeoisie le sait. À travers ses États et ses gouvernements, celle-ci veille en permanence à se prémunir d’une Révolution sociale. Illusion démocratique, corruption des syndicats, encouragement de la bêtise individualiste et des divisions identitaires, et bien-sûr la répression policière si besoin... Tous les leviers sont bons pour nous maintenir dans l'impuissance ! Les tâches qui nous attendent sont donc considérables. Organisation concrète des lutteurs, combat idéologique contre les bêtises du moment, nous autres, les militants révolutionnaires, devons lutter sur tous les fronts ! Mais tôt ou tard nous y parviendrons ! Les exploités du monde entier détruiront le mal du capital ! Grâce à leurs organisations révolutionnaires, ils renverseront les États des bourgeois, ils aboliront la propriété privée et gagneront le monde d'égalité sociale et de fraternité universelle auquel nous aspirons tous ! Loin d'être utopique, cette nouvelle société fondée sur un nouveau type d'économie socialisée (c'est-à-dire à caractère publique), représente toujours et plus que jamais l'avenir de toute l'humanité.

Avec nous camarades ! Organisés, conscients et déterminés, nous avons un monde à gagner !

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